Ah la rentrée... cette foutue rentée o/ Les cours, les nouvelles rencontres, les sorties ciné, et pas trop de temps pour le net. Oui, je suis bien en train de vous dire que la rentrée pour moi c'est lundi, et que vous devrez diviser le nombre de sorties de reviews ciné par 5...
Vu que vous aurez pas de nouvelles de moi avant au moins un bon mois, le temps de s'adapter tel un caméléon à mon nouvel environnement, j'ai décidé de vous jetter, là, tout de suite, une superbe
CinéActu qu'elle est bien, parce VOUS le valez bien (et qu'accessoirement, le net est down ce matin...). Au menu, les films que je voulais pas que vous ratiez, tout ce que j'allais vous présenter individuellement pendant un mois, réunis dans une sorte de mini-melting pot des plus exquis. Messieurs dames, place au grand spectacle !
Zatoichi :
Vous avez du vous en rendre compte depuis le temps, je suis un férvent amateur de la culture japonaise, surtout à l'époque féodale (sté quand même le peuple le plus classe pendant une trouzaine de milliers d'années). Je sillonne donc le vaste brouillard du 7ème art à la recherche depetites perles traitant sur cette époque, et c'est avec une joie non contenue que j'ai découver
Zatoichi.Au Japon du XIXe siècle,
Zatoichi est unnomade aveugle qui gagne sa vie en tant que fake masseur et joueur professionnel. En fait, c'est un guerrier caché extrêment puissant, mais qui le montre pas (sinon, ç'aurait pas drôle). Un jour, il tombe sur un village que contrôle le gang de
Ginzo, un enfoiré qui a à ses côtés THE garde du corps : Un ronin (à comprendre samurai sans maître),
Hattori. Les chemins de tous ce joyeux monde vont se croiser, et vous devinez bien que Zatoichi n'en fera qu'une bouchée, mais avec classe s'il vous plait.
Fiche Technique :
Zatoichi
Réalisteur : Takeshi Kitano
Acteurs : Takeshi Kitano, Tadanobu Asano, Michiyo Ogusu
Durée : 1h56min
Très classe, c'est l'impression qu'on gardera de ce film
des geishas qu'elles sont fourbes et pas belles
Même s'il ne dure que quelques secondes, l'affrontement entre Hattori et Zatoichi est l'un des plus insolites que j'ai jamais vu
Trailer
La réalisation d'un film portant sur le japon féodal est un exercice d'une rare difficulté pour un réalisateur. Contrairement à ces putains de films chinois ridicules où plein de guerriers ridicules volent et déplacent ridiculement des montagnes (rien ni personne ne pourra laver le goût de gerbe qui me reste de
Le Secret des Poignards Volants... Ah bah si, Bruce Lee x_x), un film sur le Japon féodal se doit d'être réaliste, tout en donnant une part au spéctacle.
Zatoichi y réussit admirablement, puisque jamais de mémoire de cinéphile je n'ai vu des combats aussi bien mis en scène, sans effets spéciaux évidement.
Takeshi Kitano, qui à la fois est derrière et devant la caméra, campte magnifiquement bien le rôle du samurai aveugle
Zatoichi, humble, mais capable de vous couper un poil de nez en une fraction de seconde. Les principes élémentaires de cette époque sont plus que réspéctés (tripots, maisons de plaisirs, geishas, ronins etc.). Un film d'une élégance rare, dans lequel on se laisse complètement transporter à travers un Japon magique, sur fond de violence sans nom qui nous rappelle que malgré les apparences, c'était quand même l'âge des barbares. A vous procurer sans plus attendre, rien que les combats à vous couper le souffle.
Brick :
En fouillant chez le marchand de DVD itinérant du coin©, je retrouve "sous les décombres" un film dont le nom ne m'est pas inconnu, et en torturant ma mémoire à coups de perceuse dans la poitrine, j'arrive à en tirer que c'est sur les forums de notre cher site que j'ai vu quelqu'un en parler à l'ami
Isis. Et comme le fait qu'
Isis en dise du bien est une garantie en soi, je l'ai choisi en tant que film de la soirée (en même temps, à 50 centimes le film, on a pas fait longtemps d'hésiter xD).
Brendan Frye est un l'archétype du jeune lycéen marginal. très intélligent, pas sociable pour un sou, il rase les murs et evite les foules. Tout ça ne l'as pas empêché de sortir avec une fille magnifique,
Emily, qui l'a finalement largué. Deux mois après cette rupture, elle rentre en contact avec lui, affollée (ahh envie de seks quand tu nous tiens xD), en lui réclamant son aide. Qeulques temps après, la jeune fille disparait, et Brendan décide de mener sa "petite" enquête.
Fiche Technique :
Brick
Réalisteur : Rian Johnson
Acteurs : Joseph Gordon-Levitt, Lukas Haas, Nora Zehetner
Durée : 1h50min
MAIS, QUI A TUAY EMILY ? (nooon jvous jure spa un spoil !!)
Faites pas comme moi, demandez vous plutôt "qui l'as tuée ?" au lieu de "pourquoi elle sortait avec un blaireau pareil ?"
HEY MAIS TREULEUL HAN NAN SKOI STE FAKE SCREEN ? XDD
Trailer
WAW ! Secoué...
Brick n'est pas particulièrement un chef-d'oeuvre, mais cet enflure de réalisateur (
Rian Johnson, qui en est d'ailleurs à son premier essai) à réussit à me transporter pendant les 110 minutes que dure le film, sans que j'ai pu détourner une seule fois mon regard de l'écran. Par où commencer ? La sublime performance de
Joseph Gordon-Levitt, qui campe ici le rôle de
Brendan Frye, un des jeunots les plus charismatiques que j'ai jamais vu, où l'intrigue, qui nous renvoye 60 ans en arrière, au temps des films noirs d'
Humphrey Bogart (tsé les films noirs, quand y avaient pas encore découvert le couleur... TREULEULKWAY XDD) ?
Brick se veut très décalé, un enquête à la Sherlock Holmes sur fond d'un background que vous connaissez bien, le bahut, et toutes les proportions sont bien gardées (on se rendra vite compte qu'ici, c'est le vice-proviseur le shérif xD "EUHAY TU VEND DE LA DREUGE, JVAIS LE DIRE AU VICE-PROVISEUR"). Visuellement parlant, ça vole aussi très très haut, avec une diversité des plans et surtout des lieux très bien orchéstrée (beaucoup d'espaces deserts, où la caméra peut rester fixe jusqu'à 60 secondes...). Un film à voir et à revoir, ne serait-ce que pour en saisir tous les détails.